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Entretien
avec les Énergies
du Maître Saint-Germain
Équilibre
spirituel versus la fatigue psychique,
la tension, la dépression
Le
17 janvier 2007
Montréal (Québec)
Maîtres
et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.
S’il vous sied, fermez vos yeux, et derrière vos
yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la lumière.
Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus
profond de votre Être, et lorsque vous expirez, abandonnez
vos préoccupations, abandonnez vos tensions et vos résistances.
Autorisez tout votre Être à se détendre.
Inspirez une nourriture cosmique.
Inspirez dans la conscience que le souffle qui vous pénètre
apporte en vous les vibrations, les connaissances de toutes
les formes de vie qui vous entourent. Suspendez le souffle un
instant afin de permettre que ces vibrations puissent stimuler,
éveiller vos propres cellules, puis expirez longuement
et sans effort. Expirez dans la conscience que le souffle que
vous émettez offre votre vibration, vos connaissances,
votre amour.
Lorsque, ainsi, vous respirez consciemment et que vous vous
autorisez à ne plus répondre aux sollicitations
du mental et du corps physique pour un moment, alors un espace
d’intimité se crée, se recrée. Vous
pouvez ressentir votre propre vibration. Vous pouvez ressentir
la vie en vous. Ne vous laissez pas distraire. Ne vous laissez
pas accaparer par les pensées, par les exigences du corps.
Ressentez l’énergie dans vos entrailles, une présence
à la fois douce et intense, une force de vie, l’énergie
de création, l’énergie de vie, l’expression
du Je Suis véritable, la présence Je Suis manifestée
dans le corps. Ressentez la force dans vos entrailles, la volonté
de vivre et d’aimer.
Lorsque, ainsi, vous êtes disponible, présent à
vous-même, détendu, en un instant la paix profonde
émerge, puisque la paix est déjà présente,
est déjà dans l’Âme.
Et lorsque, ainsi détendu, respirant consciemment, vous
unissant à la vie sous toutes ses formes, votre Être
reconnaît qu’il est universel tout en étant
incarné, alors peu à peu s’apaisent les
tensions, et vous voilà disponible à ressentir
la vie en vous et à être inspiré par celle-ci
vers les choix, les actions et les pensées justes pour
vous guider vers la joie, vers le bonheur.
Lorsqu’il vous est transmis que les réponses, que
les informations vous guidant vers le bonheur sont à
l’intérieur de vous, il n’y a pas à
chercher. Lorsqu’il vous est transmis de vous aimer vous-même,
il n’y a pas à chercher quel aspect de vous vous
pourriez aimer. Vous n’avez qu’à respirer
consciemment, vous autoriser à ressentir votre présence,
et dans cette sensation, honorer votre Être, aimer ce
qui, en vous, cherche le bonheur, aimer en vous ce qui cherche
l’amour, aimer l’énergie en vous qui stimule
la vie, qui stimule la recherche. Reconnaissez et aimez, et
peu à peu, de l’intérieur de votre Être,
vous ressentirez les connaissances, les informations, les guidances
sous forme d’inspirations.
C’est ainsi que lorsque, chères Âmes, nous
nous entretenons avec vous, l’espace d’intimité
que vous pouvez créer est essentiel à ce que la
connaissance qui circule entre nous ne soit pas qu’une
nourriture intellectuelle, mais soit un des éléments
qui nourrissent vos sensations : sensations de vous-même,
sensations de la vie.
Nous allons nous entretenir du sens de la vie, du sens de votre
vie, puisque, lorsqu’il y a des déséquilibres
à ce niveau, l’Être ressent rapidement, tant
dans son corps physique que psychique, de grands
états de fatigue. Tout comme si nous vous disions : Imaginez
que la nourriture physique soit déséquilibrée,
avariée. Vous constatez que votre corps physique réagit
rapidement, n’est-il pas? Plus rapidement que s’il
n’y avait pas de nourriture.
C’est ainsi que lorsque, dans vos vies, tout un ensemble
d’éléments qui ne sont pas équilibrés,
orientés, qui ne font pas sens, s’inscrivent en
vous, il y a des réactions de votre Être, des déséquilibres
et des grands états de fatigue. C’est ainsi que,
pour comprendre ces états de fatigue, et certes, pour
les dissoudre, pour transformer vos états, nous allons
vers une véritable transmutation, une véritable
transformation de l’Être en autorisant un regard
sur ce qui est juste pour l’Être. Mais encore, nous
vous disons : Que ce regard ne soit pas le regard du mental
mais celui de vos entrailles, le regard de votre cœur,
afin qu’il ne soit pas dans une analyse, mais dans la
sensation des choses.
Chères Âmes, vous avez pu observer, mais surtout
ressentir, comment le rythme vibratoire sur cette Terre s’accélérait.
Depuis plusieurs décennies, vous avez senti intérieurement
une pression énergétique née de tout un
mouvement extérieur de vibrations qui s’accéléraient.
Vous avez pu observer autour de vous les éléments
de la vie qui semblaient se bousculer. Le rythme de la vie semble
devenir de plus en plus effréné. Alors que vous
observiez et ressentiez cela il y a 10 années, ce rythme
accéléré a continué sa course. Il
semble s’accélérer de façon exponentielle,
créant bien sûr des tensions chez les Êtres.
Ce rythme vibratoire qui s’accélère est
provoqué par des entrées de faisceaux lumineux
en provenance du cosmos dans l’atmosphère terrestre,
par un réchauffement de la planète et aussi par
les présences subtiles de plus en plus présentes
dans la matrice terrestre. Le rythme vibratoire qui s’élève
est en soi une bénédiction pour cette humanité.
Vous savez bien sûr que l’humanité est souffrante.
Vous portez vos souffrances, qu’elles soient physiques,
psychiques, mentales, spirituelles, et autour de vous, vous
pouvez observer les Êtres humains qui souffrent. Même
dans les contrées les mieux nanties comme les vôtres,
les Êtres souffrent. Les souffrances sont différentes.
Si plus de la moitié des Êtres humains sur cette
Terre souffrent de faim, de soif et de maladie, il y a aussi
beaucoup d’Êtres humains qui souffrent de solitude,
de non-amour, de lourdeur, de stress. L’humanité
est souffrante.
La nature, vous l’observez, est souffrante. Il semble
qu’elle veut réagir, comme si elle avait été
bousculée, comme si elle n’avait pas été
respectée et qu’elle voulait se manifester. La
nature est souffrante, les Êtres sont souffrants, la Terre
est souffrante. Alors, bien sûr que les changements sont
essentiels. Il n’est pas naturel, il n’est pas dans
la nature de l’Être humain d’être souffrant.
Alors, il y a un piège, actuellement, que les Êtres
rencontrent. Les Êtres humains inscrivent en eux comme
des croyances que la souffrance est associée à
l’incarnation, et qui plus est, il y a certains Êtres
qui croient qu’il faille souffrir pour être heureux,
qu’il faille souffrir pour être libre. Ce sont des
programmations qui, certes, intensifient la souffrance, augmentent
le poids de la vie sur les Êtres. Il n’est pas dans
la nature de l’Être humain, il n’est pas non
plus dans la nature de la vie sur cette Terre de favoriser la
souffrance. Ainsi, l’augmentation du rythme vibratoire
apporte, crée des provocations qui vont favoriser le
changement.
Souvent, vous avez l’impression que le rythme est si effarant
que vous n’avez plus la possibilité d’être.
Déjà, de faire vous semble être difficile.
Vous êtes contraint, limité dans le temps, par
les obligations, les devoirs, et vous pouvez même ressentir
que d’être devient de plus en plus difficile, tout
comme si le temps, la dimension temporelle terrestre s’évanouissait,
tout comme si les Êtres humains avaient de moins en moins
de temps, et pourtant de plus en plus à exprimer.
Cela est causé par l’augmentation du rythme vibratoire.
Il cause une tension importante qui va favoriser des formes
d’explosions, que ce qui est et n’a pas de sens
puisse exploser pour laisser place à la vie qui fait
sens.
C’est dans cette perspective que nous vous disons : «
L’augmentation de rythme vibratoire en soi est une bénédiction.
» Toutefois, voyons pourquoi cette augmentation elle-même
semble faire souffrir. Est-ce que c’est l’augmentation
de rythme vibratoire qui n’a pas de sens ou si l’augmentation
du rythme vibratoire illustre, éclaire ce qui n’a
pas de sens?
Voyez-vous, l’augmentation de rythme vibratoire provoque
d’abord et avant tout des ouvertures de conscience. Actuellement,
il n’y a jamais autant eu sur cette Terre d’Êtres
incarnés dans une ouverture de conscience ou stimulés
par la vie à retrouver la conscience et la sensation
qu’ils sont aussi une Âme et un Esprit et qu’ils
ne sont pas que matière, que ce corps et ils n’ont
pas non plus que des joies ou des satisfactions extérieures
ou matérielles.
De plus en plus d’Êtres, actuellement, sont dans
une voie de retrouvaille de sensations de l’Univers et
de sens de la vie, actuellement même, alors que les religions
qui ont porté grandement l’orientation spirituelle
sont bousculées, confrontées, dans une turbulence.
Les Êtres cherchent une spiritualité renouvelée,
libérée.
Il est donc intéressant de constater que le rythme vibratoire
s’élevant est associé à l’éveil
des Êtres. Or, en plus de cet éveil de conscience,
vous pouvez aussi, en vous et en les Êtres qui vous entourent,
observer qu’il y a des ouvertures ou des intensifications
de la réceptivité. Plus le rythme s’élève,
plus les Êtres semblent réceptifs. Voilà
qui semble paradoxal, car les Êtres sont dans un rythme
concret, physique si rapide qu’ils ne semblent pas avoir
le temps ou l’espace pour voir, entendre, sentir, écouter,
et simultanément, il semble que s’affine leur réceptivité,
qu’ils captent de mieux en mieux ce qui est subtil, invisible.
Peut-être direz-vous qu’ils n’ont plus le
temps de capter ce qui est visible. Leur rythme étant
trop rapide, ils ont à capter les sons et les images
intérieurs.
Quoi qu’il en soit, il y a des ouvertures au niveau du
troisième œil, des ouvertures au niveau du plexus.
Les Êtres sont plus sensitifs, plus perceptifs, plus animés,
stimulés par les sensations et les présences subtiles,
plus que jamais. Bien sûr, ce n’est pas la majorité
des Êtres humains qui en sont conscients, mais la majorité
des Êtres humains sont actuellement plus
réceptifs.
Or, les ouvertures de conscience et les intensifications de
réceptivité contribuent aussi, avec le rythme
vibratoire qui s’élève, à créer
chez d’autres Êtres des insécurités.
Si des Êtres, comme vous peut-être, peuvent accueillir
favorablement ces ouvertures de conscience, accueillir favorablement
ces réceptivités accrues, il faille tout de même
que vous puissiez observer que plusieurs Êtres sont dans
l’insécurité face à tous ces mouvements
qui semblent pour eux confus, ambigus, non pas ordonnés
ni structurés.
Plusieurs Êtres humains ont peur, peur du lendemain, peur
du devenir, peur de perdre leurs assises, plusieurs Êtres
humains qui ont des acquis, ceux des pays occidentaux
particulièrement, et les Êtres qui ont peur, qui
ont des insécurités, comment vont-ils se sécuriser?
Le rythme effarant et la présence de plus en plus évidente
d’Êtres qui ont des pensées, des visions
spirituelles différentes, des ouvertures à l’invisible,
aux autres mondes, les insécurisent. Comment vont-ils
se sécuriser? Les Êtres se sécurisent dans
la matière, dans la possession. Ils ont peur de perdre,
ils ont peur du manque, ils ont peur de se déstabiliser.
Alors, souvent, ils font sourde oreille, ils portent des œillères
et vont s’ancrer à des possessions matérielles
ou relationnelles. Pardonnez cette expression. Nous dirons plutôt
des « attachements affectifs »que des « possessions
», n’est-il pas, quoique…
Les Êtres vont s’attacher à la matière,
s’attacher affectivement pour se sécuriser. C’est
ce que vous pouvez observer. Les attachements les sécurisent,
mais à la fois, ils ont peur de perdre ce à quoi
ils sont attachés. Qui plus est, les Êtres, pour
se sécuriser, ont envie qu’il y ait des protecteurs,
des structures, des formes protectrices dirigeantes, qu’il
y ait des contrôles, alors que les Êtres qui ouvrent
leur conscience, qui sont de plus en plus réceptifs,
se rendent compte que les structures sont emprisonnantes, déréglées.
Et les Êtres qui dirigent ont aussi peur de l’anarchie,
peur du désordre, peur de la perte de contrôle
provoquée par les Êtres qui deviennent conscients.
Eux, les dirigeants, se sécurisent de la demande de pouvoir,
de la demande de contrôle des Êtres qui sont dans
l’insécurité.
Pour simplifier, nous disons : Les Êtres sont soit dans
le chemin de la conscience, soit dans un besoin de sécurité.
Or donc, il y a de plus en plus de contrôles, et vous
pouvez les observer. Alors que les structures ne sont plus adéquates,
évidemment, elles tentent d’être encore plus
contrôlantes, et toutes ces structures et tous ces contrôles
associés au besoin de possession pour se sécuriser
entraînent les Êtres dans la recherche, dans la
comparaison et dans la performance.
Vous pouvez donc, en ce jour, observer l’humanité
mue en grande partie par une recherche de performance qui est
nourrie, stimulée par tous les Êtres voulant contrôler
et par les Êtres dans l’insécurité.
Or, la recherche de performance fait en sorte que les Êtres
sont de plus en plus sollicités à entrer dans
un jeu, dans un mouvement qui n’est pas nécessairement
le leur, dans un rythme pour répondre à ce qui
semble être la collectivité, pour s’intégrer.
Elle crée du stress, de la tension, et c’est le
stress, la tension, l’oppression, subtile ou moins subtile,
qui provoque des fatigues chroniques, des états de déséquilibre,
des dépressions.
Or, ce qui est intéressant à observer est que,
souvent, les Êtres ont l’impression que le rythme
vibratoire, en s’intensifiant, augmente la nécessité
de travailler. Il y a là un élément qui
est en déséquilibre. Voyez-vous, chères
Âmes, il n’y a pas si longtemps, sur cette Terre,
les Êtres, plusieurs fois chaque jour, quittaient leurs
demeures avec un seau pour aller au puits. Ils descendaient
le seau au fond du puits et rapportaient l’eau à
la demeure. Ils allaient de ci de là planter des graines
dans la terre et, au moment de la récolte, retrouver
ce qu’il leur fallait pour se nourrir.
L’évolution technologique, scientifique n’était
pas ce que vous connaissez en ce jour. Les Êtres étaient
donc fort sollicités dans leur travail, dans leurs tâches,
pour répondre à leurs besoins de base, leurs besoins
hygiéniques, leurs besoins naturels. Il y avait certes
beaucoup de travaux. Maintenant, l’eau se présente
dans votre demeure par magie. Il semble que le puits a aussi
intensifié son rythme vibratoire et projette l’eau
directement, et les Êtres humains ont développé
maints outils de sorte que la vie est plus simple, qu’il
y a moins de travail, n’est-il pas? Non pas. Jamais les
Êtres humains n’ont autant travaillé, en
Occident.
Pourquoi, avec tous ces outils et toutes ces facilités,
y a-t-il tant de labeur? Souvent, les Êtres attribuent
à l’ampleur du travail la tension, la fatigue,
le stress, et pourtant, ils se rendent compte que s’ils
arrêtent de travailler pendant quelques jours ou quelques
semaines, la tension est encore présente, le stress est
encore présent. Le stress n’est pas associé
au travail, mais plutôt à la façon, à
l’état dans lequel un Être rencontre ce travail
et au sens de ce travail dans sa vie.
Un Être peut travailler de nombreuses heures avec passion
et joie et n’avoir aucune fatigue. Il peut avoir des fatigues
physiques qu’une nuit de repos va permettre de dissoudre.
Il peut avoir des fatigues intellectuelles qu’une nuit
de repos va dissoudre, alors qu’un Être peut travailler
simplement quelques heures et ressentir une tension et un stress
qu’une nuit, que deux nuits, que trois nuits ne vont pas
dissoudre.
La tension provoquée par cette forme de recherche de
performance, non pas pour vous individuellement mais pour l’ensemble,
est tout comme s’il y avait un égrégore,
une masse collective qui stimulait les Êtres vers une
forme de recherche qu’ils ne savent pas déterminer
mais que nous associons sous le terme performance, de sorte
que les Êtres étaient continuellement sous pression,
sous tension, et il semble que le repos du corps, et même
le repos intellectuel, ne permettent pas la diminution de cette
tension.
Qu’est-ce qui provoque cette tension, ce stress? Nous
dirons que c’est tout le mouvement que nous avons décrit
vers la performance qui va entraîner l’Être
vers une perte de sens, et la fatigue chronique, la lassitude,
l’apathie, la dépression ou les symptômes,
les sensations prédépressives, sont tous le résultat
de pertes de sens à un niveau ou à un autre.
Rappelez-vous ces termes. Nous allons les élaborer. Rappelez-vous
qu’un Être peut œuvrer, travailler, s’activer,
s’agiter même, de très nombreuses heures
pendant de très nombreux jours sans pour autant ressentir
la tension, alors qu’il peut en quelques instants sentir
la tension en lui qui provoque cette perte de sens.
La perte de sens se situe à un ou à plusieurs
des trois niveaux chez un Être. Dès qu’elle
va se présenter à un niveau, elle va engendrer
d’abord des formes d’apathie, de lassitude chez
l’Être. Voyons d’abord la perte de sens au
niveau individuel. Chaque Être humain, avant même
de s’intéresser à l’équilibre
cosmique, à la configuration astrale, s’intéresse
à son propre équilibre. C’est ce que nous
entendons par le niveau individuel. C’est l’Être,
ce qui vibre à l’intérieur de lui, son énergie,
ses envies, ses besoins, ses désirs, l’organisation
de sa vie, sa relation avec ses intimes. La vie de l’individu.
Chaque Être humain porte en lui, de par sa nature, une
pulsion universelle, une pulsion de vie, une force que nous
avons exprimée comme étant l’énergie
de vie, l’énergie de création. Nous vous
avons invités, précédemment, à ressentir
l’énergie de vie en vous. Cette énergie
de vie se définit pour chaque Être de façon
différente. C’est la même
énergie de vie.
Vous vous sentez fatigué? Ne croyez pas que vous n’avez
plus d’énergie. Nous vous dirons que l’énergie
est dans une circulation qui, elle, est obstruée, nouée,
ralentie, et même bloquée sur le plan physique
ou psychique. Vous êtes énergie. S’il n’y
avait plus d’énergie, chères Âmes,
nous ne pourrions pas nous adresser à vous sous cette
forme, actuellement. Nous pourrions ici vous parler comme un
Esprit. Si vous êtes incarné, c’est qu’il
y a énergie.
Or, cette énergie de vie est ce qui permet à l’Être
de croître, lorsqu’il est fœtus, c’est
ce qui va lui permettre de naître, d’évoluer,
d’aller vers toutes les activités de sa vie. C’est
ce qui le pousse à chercher le bonheur, à chercher
l’amour et à continuer sa route malgré les
vicissitudes, les entraves, les obstacles, les grandes difficultés,
les douleurs et les souffrances, cette même énergie
de vie.
Cette énergie de vie, identique chez tous les Êtres
en terme d’énergie, va se caractériser,
se colorer de façon distincte chez tous
les Êtres, et cette couleur sera définie par une
envie, une orientation particulière. Chaque Être
est ainsi nuancé. Or, sur le plan individuel, lorsque
l’Être peut être à l’écoute
dans la sensation de cette énergie, alors il sent qu’il
vit. Or, plus un Être est à l’écoute
et dans la sensation de cette énergie, plus il veut l’utiliser,
cette énergie. Il veut l’utiliser en relation juste
avec ce qu’il est.
Si un Être sent une pulsion pour chanter, il veut chanter.
Par contre, si on lui dit de se taire et de ramer, il peut
utiliser cette énergie pour ramer, mais il se sent inconfortable.
Si un autre Être sent que cette énergie puissante
lui donne envie de ramer et qu’on lui dit d’aller
soigner, il peut aller soigner, mais il se sent inconfortable.
Et si un Être sent en lui l’énergie pour
aller soigner et qu’on lui dit qu’il doit ici calculer,
il se sent inconfortable.
Or, sans que nous dissertions longuement sur l’expression
de soi, nous vous dirons que lorsque les contraintes font en
sorte que l’Être ne répond pas à cette
énergie, il va créer en lui un malaise. Ces contraintes,
vous les connaissez. Elles sont ses mémoires, ses codes
génétiques qui lui ont offert certaines habiletés
ou certaines difficultés physiques ou psychiques. Ce
sont aussi des contraintes associées à sa famille,
les pressions, les facilités, les impossibilités
au niveau de sa famille, au niveau de son éducation,
au niveau de sa société, au niveau de sa culture.
En fait, il y a tout un ensemble de contraintes que vous connaissez
bien, que si souvent vous n’osez regarder, tant elles
sont amples, majeures, puissantes. Il y a donc tout un ensemble
de contraintes qui font en sorte que l’Être ne va
pas être lui-même.
Lorsqu’un Être n’est pas lui-même, c’est
qu’il est autre chose! Quelle est cette autre chose? Pardonnez
ce mot « chose ». Toutefois, nous l’attribuons
à ce que vous n’êtes pas. Quel est cet Être?
Quelle est cette image? Quel est ce personnage qui, ainsi conditionné
sous les contraintes globales et dans une société
de performance, va tenter de s’intégrer? Il va
tenter de répondre au rythme, il va tenter de répondre
aux exigences, il va tenter de trouver une voie, de trouver
une place dans tout ce mouvement. Il sent aussi en lui et par
son environnement et les pressions de son environnement, peut-être
les insécurités. Il va peut-être chercher
lui aussi à se sécuriser dans la matière,
dans les possessions, dans les relations affectives, dans les
attachements. Il va donc entrer dans des voies de recherches
associées à la performance.
Certes, il va sentir, non seulement la tension, la pression
à répondre au rythme, mais qui plus est, cela
n’a pas de sens pour lui, lorsqu’il se sent. Tant
et aussi longtemps qu’un Être ne se sent pas, il
ne sait pas que cela n’a pas de sens. Suivez-nous car
c’est un exercice fin, toutefois très logique.
Lorsque le rythme s’intensifie, que l’Être
est plus pressurisé, il commence à se sentir mal,
mais il commence à se sentir, et c’est lorsqu’il
se sent mal, souvent, qu’il se rend compte que cela n’a
pas de sens, et ce n’est pas tant le mal qui n’a
pas de sens pour lui, c’est ce qu’il commence à
constater.
Bien sûr, la souffrance n’a pas de sens, nous vous
l’avons transmis, mais lorsqu’il est dans l’inconfort,
dans le déséquilibre, quelquefois dans la maladie,
dans la dépression, il va souffrir du non-sens. Plusieurs
Êtres ne se rendent pas compte que cette dépression
est une perte de sens. Pourtant, ils ont déjà
œuvré avec beaucoup d’énergie, d’effervescence,
et il n’y a pas eu de dépression. Là, c’est
simplement que, tout à coup, leur Être, d’une
part stimulé par un courant d’énergie qui
ouvre sa conscience, et d’autre part provoqué à
aller dans des rythmes qui ne lui correspondent plus, se rend
compte que la vie par rapport à lui-même ne fait
plus sens.
Imaginez l’Être qui, sur une barque, lentement pagaie
pour jouir de la nature. Puis, le rythme de la rivière
s’accélère, mais lui, il ne pagaie pas plus
rapidement. Alors, il est bousculé. La rivière
l’emporte sur une pierre et sur l’autre. Cela est
moins agréable qu’auparavant. Alors, il tente de
pagayer plus rapidement, mais ce faisant, ce n’est plus
aussi agréable qu’auparavant. Sa ballade sur la
rivière, agréable, perd de son sens. Qu’est-ce
que cela signifie? Si un Être fait, exprime et est le
reflet de lui-même et qu’on exige une forme de performance
ou qu’il y ait une tension, il va en perdre la joie réelle.
Et qui plus est, s’il n’est pas ou ne fait pas ce
qu’il est, il va aussi perdre cette satisfaction qui était
déjà superficielle.
Donc, cette constatation, consciente ou inconsciente –
voilà qui semble paradoxal… des Êtres se
rendent compte qu’individuellement, leur vie perd de son
sens, mais quelquefois, ils ne s’en rendent pas consciemment
compte. Toutefois ils le ressentent cellulairement. Ils le ressentent
de plus en plus, et cela crée des fatigues. Voilà
comment nous observons la fatigue psychique, la dépression,
au premier niveau de perte de sens.
Or, un autre élément est intéressant. Nous
vous avons dit : « Si un Être est vraiment dans
sa voie mais que l’on exige de lui une performance, il
en perd la joie ». S’il n’est pas dans sa
voie mais qu’il obtenait certaines satisfactions de ci
de là et que, maintenant, on exige de lui un rythme et
de la performance de sorte que ses petites satisfactions doivent
augmenter et qu’il se dirige vers des compensations, des
abus, et qu’ainsi, il se dérègle et se détruise,
alors là, cela ne fait plus sens.
Or, lorsqu’un Être n’est pas dans l’expression
juste de lui-même, lorsque sa couleur personnelle n’est
pas exprimée, même si un Être ne sait pas
sa couleur… parce que, vous serez étonnés,
chères Âmes, mais il y a des Êtres sur cette
Terre, peut-être près de vous, qui ne ressentent
pas leur couleur. En ces termes, nous entendons qu’il
y a des Êtres qui furent tant conditionnés, tant
pressurisés, déjà, depuis leur enfance
qu’ils n’ont pas ressenti ce qui les animait, ce
qui les faisait vibrer, ce qu’ils étaient.
Alors, ils vont ressentir une perte de sens qui peut être
encore plus importante. Ils peuvent aller vers des dépressions
encore plus profondément, parce qu’ils ne peuvent
pas l’associer à une partie d’eux. Ils vont
sentir le vide. Si vous ressentez qu’il y a le plein,
qu’il y a une énergie mais qui est mal utilisée
ou sous-utilisée, vous dites « Ça n’a
pas de sens », mais à la fois vous vous sentez
vivant. Mais si vous n’avez pas fait la relation avec
ce qui vibre en vous, il se peut que vous sentiez le vide.
Or, lorsqu’un Être, dans sa vie, durant une période
importante, ne répond pas à son essence, à
sa couleur, il va provoquer des dérèglements au
niveau du centre thyroïdien. Ceux-ci, qu’ils soient
partiels, mineurs ou plus continus, vont provoquer par moments
des fatigues. Un dérèglement plus important de
la thyroïde provoque des apathies, des lassitudes, et potentiellement
des dépressions, et certes, nous vous dirons, bien que
ce ne soit pas le sujet, que les remèdes contre la dépression,
alors que celle-ci est causée par un dérèglement
de la thyroïde, ne servent pas l’Être, ne sont
pas efficaces. Nous reviendrons, s’il vous sied, aux remèdes,
si cela vous intéresse.
Nous en sommes à la perte de sens au niveau individuel.
Alors, déjà, vous comprenez que l’ampleur
d’un travail, d’une activité, du rythme de
celle-ci, qui est différent de ce qui vous permet d’en
jouir, peut provoquer une perte de sens, et l’expression
d’une activité qui n’a pas de correspondance
en vous va rapidement provoquer des fatigues physiques, des
fatigues psychiques, que nous dirons être d’ordre
mental.
Maintenant, il y a un deuxième niveau. Le deuxième
niveau de vie est le niveau collectif, le niveau social. Chaque
Être humain sur cette Terre, bien sûr, est associé
à lui-même, mais il est aussi associé aux
autres. Il est erroné de croire qu’un Être
peut vivre seul. Bien sûr, certains Êtres choisissent
de se retirer et sentent quelquefois qu’ils sont plus
calmes, plus paisibles, mais en soi, ce choix est souvent un
choix raisonné, par dépit, parce qu’ils
ont connu trop de blessures avec les Êtres humains. De
façon naturelle, les Êtres humains s’attirent
entre eux. Les Êtres humains veulent vivre des relations.
Pourquoi? C’est très simple. L’Être
humain est énergie manifestée par les Âmes,
par l’Univers, et lorsque l’énergie est déployée,
elle cherche à se rassembler. Lorsqu’elle est rassemblée,
elle cherche à se déployer. Lorsque vous êtes
seul, vous voulez être avec les autres. Lorsque vous êtes
avec les autres, vous voilà stimulé à œuvrer,
à vous déployer, et lorsque vous êtes dans
votre œuvre, vous voulez rencontrer les autres pour en
jouir avec eux. Nous dirons : inspiration, expiration.
Alors, de par nature, les Êtres cherchent la réunification,
cherchent le rassemblement, cherchent la présence des
autres. Il y a donc un niveau collectif, humain, et ce qui fait
sens à ce niveau se situe en termes d’union, réunion.
À quoi sert l’union? Une sensation de joie à
être uni. Mais quoi encore? Une sensation de participation.
L’union vraiment ressentie par un Être se détermine
en termes d’implication, participation.
Imaginons que, tous ensemble, nous choisissions de nous unir.
Vous nous diriez : « C’est chouette. Pourquoi nous
unir? Et que ferons-nous? » Nous dirons : « Nous
allons faire une œuvre collective, une peinture collective
». Alors, vous voilà peut-être avec certaines
mémoires qui vous envahissent quant à vos dons
pour la peinture. Mais au-delà de cela? L’Être
présent parmi vous envahi par une mémoire de sorte
qu’il ne participera pas à l’œuvre collective,
il ne se sentira pas uni, n’est-il pas? Il ne se sentira
pas impliqué, il ne se sentira pas collaborateur. Il
ne se sentira pas utile.
Lorsqu’un Être, dans sa vie, ne se sent pas utile,
impliqué, collaborateur à un mouvement…
et le mouvement, ce n’est pas nécessairement, vous
savez, un mouvement de bénévolat. Nous vous parlons
à un niveau global. Vous pouvez œuvrer dans votre
propre société et c’est une société
commerciale, mais ce que vous faites collabore à ce qu’il
y ait des produits ou des services qui soient offerts aux Êtres,
et les Êtres vont s’en réjouir. Vous vous
sentez utile, si cela fait sens. Si votre activité,
si votre Être, si votre vibration, votre action est utile,
c’est parce qu’elle fait sens. Si elle fait sens,
c’est parce qu’elle est utile.
Il se peut qu’un Être constate ou que ses cellules
réagissent à une sensation de non-utilité,
qu’il sente qu’il est inutile ou qu’il n’est
pas impliqué ou… il peut y avoir beaucoup d’Êtres
autour de lui. Cela ne signifie pas qu’il est seul. Le
non-sens au niveau collectif peut être ressenti lorsqu’un
Être est seul. Lorsqu’un Être est souvent
seul, qu’il n’a pas une implication, ne serait-ce
qu’amicale… parce qu’un Être, déjà,
en étant à l’écoute de ses amis qui
ont des souffrances, peut se sentir utile,
n’est-il pas?
Alors, souvent, lorsqu’un Être vit la solitude,
il peut verser dans des états de fatigue et de dépression.
Pourtant, il y a des Êtres qui ne sont pas suractifs,
et même, au contraire, qui peuvent être très
calmes, très reposés, mais très seuls,
et la solitude les entraîne vers une dépression.
Pourquoi? Naturellement, parce que ce qui fait sens chez les
Êtres, c’est de se réunir. À deux,
à trois, à six milliards. Bien sûr, la réunion
peut être de façon très concrète
ou très subtile, œuvrer d’une façon
ou d’une autre.
Un Être peut être au contraire très seul.
Certains Maîtres sont très seuls, vous savez. Il
y a des Maîtres sur cette Terre qui se sont isolés
pendant deux à trois décennies, totalement seuls,
sans être dépressifs. Pourquoi? Parce que, dans
leur retraite, ils étaient dans des intériorisations,
dans des émanations d’énergie, de lumière,
d’amour vers l’humanité. Alors, ils se sentaient
actifs, dans leur élan, dans leur pulsion naturelle individuellement,
et ils se sentaient participatifs, unis, utiles.
C’est ainsi que la perte de sens peut venir de la solitude,
mais peut aussi exister alors qu’un Être est bien
entouré. Vous avez déjà observé,
par exemple, une mère qui a œuvré toute sa
vie pour stimuler, guider, nourrir sa famille – nous allions
dire « ses enfants », mais… tous, sa famille
– et qui, un jour, voit sa famille s’envoler. Elle
a réussi son rôle de mère et, tout à
coup, elle sent une fatigue profonde, alors qu’elle fut
si active en ressentant, de ci de là, des fatigues, bien
sûr, mais en se reposant. Mais c’est lorsque tous
quittent le foyer qu’elle sent alors la fatigue. Mais
ce n’est pas une fatigue physique. Pourtant, elle sent
son corps fatigué. Il y a une fatigue chronique. Il y
a un état prédépressif, peut-être.
Pourquoi? Ce qui faisait en sorte qu’elle se sentait impliquée,
utile, unie s’est envolé, et elle a à retrouver
un sens au niveau collectif.
Alors, que l’Être soit seul ou qu’il ne le
soit pas peut créer cette sensation d’inutilité,
de perte de sens au niveau collectif. Vous savez fort bien que
des Êtres se sentent seuls dans la foule, comme certains
Êtres se sentent seuls dans un duo.
Continuons, s’il vous sied. Le troisième niveau,
c’est le niveau universel, spirituel. Dans la vie de chaque
Être, il faille qu’il y ait un sens au niveau universel,
même chez les Êtres qui semblent totalement inconscients
ou totalement inintéressés à l’aspect
spirituel. Nécessairement, il faille qu’il y ait
un sens, c’est-à-dire : À quoi sert cette
vie? Quels sont les idéaux? Lorsqu’un Être
a comme idéal d’être une lumière émanant
son amour à tous les Êtres, même s’il
n’a aucune pensée, aucune voie spirituelle, il
est au cœur de la spiritualité.
Toutefois, lorsqu’un Être n’arrive plus à
se situer dans sa vie, à quoi sert cette vie? D’où
vient-il? Où va-t-il? Il y a une perte d’idéaux.
Il n’y a plus ou il n’y a pas de sensation de l’Esprit,
de l’Âme. Tout à coup, il se sent simplement
un corps en action dans une activité. Peut-être
que cette activité, pour lui, est intéressante.
Ce sont peut-être ses talents, sa couleur propre qui est
exprimée. Il sait qu’elle est utile, sa couleur.
Il y a du sens au niveau individuel, il y a du sens au niveau
collectif, mais il ne se rend pas compte que tout son Être
est au-delà de cette action sur cette Terre. Il ne voit
pas le sens spirituel. Il peut aussi aller vers des états
de fatigue ou des dépressions, des états de fatigue
mentale.
Dès qu’un Être a une perte de sens à
un ou l’autre des trois niveaux, il ouvre la porte à
des fatigues mentales, et plus cette perte de sens s’accentue,
et plus il va vers la dépression. Alors, lorsqu’un
Être est dépressif, vous savez que c’est
toute la voie de retrouvaille de sens qu’il faille ouvrir,
dans laquelle il faille le guider.
Parmi les déséquilibres mentaux, il y a aussi
les déséquilibres d’ordre plutôt psychotique.
Là, nous vous avons entretenus des fatigues chroniques,
des dépressions, mais il y a des Êtres qui ont
d’autres types de déséquilibres qui provoquent
aussi des fatigues importantes. Ce sont les différentes
formes de psychoses, de paranoïa, par exemple. L’augmentation
du rythme vibratoire dont nous vous avons entretenus, nous vous
avons dit qu’il favorisait une augmentation de la réceptivité,
n’est-il pas? Cela signifie que les Êtres sont plus
perceptifs, plus réceptifs. Ils captent davantage ce
qui existe sur cette Terre. Ils captent aussi davantage le subtil.
Or, lorsque des Êtres ne sont pas suffisamment en relation
avec la Terre, l’énergie de la Terre, ancrés,
enracinés, il se peut que ce qu’ils captent, ils
ne puissent pas l’organiser en fonction de cette Terre.
En d’autres termes, ils captent, ils ont des visions,
ils ont des voix, ils ont des messages. Ils captent tout un
ensemble d’éléments qui existent, chères
Âmes, qui existent véritablement dans le subtil,
et souvent, ils s’ouvrent même à d’autres
dimensions, à d’autres plans de conscience, et
l’Être qui est bien présent sur cette Terre
va utiliser cette connaissance, cette information en fonction
de la Terre.
Par exemple, un Être sent une présence lumineuse.
Alors, il l’organise en disant : « Voilà
un guide, voilà un Maître de lumière qui
présente sa guidance. Voilà un ange gardien. »
Il organise l’information. Il capte l’impression
d’un nuage noir. Alors, l’Être se dit : «
Voilà, il y a des tensions dans l’air ».
Il sent qu’il y a des conflits dans l’air. Si l’Être
n’est pas suffisamment enraciné, il a de la difficulté
à organiser l’information. L’information
est déstructurée en lui, et il perd le contact
avec la réalité de cette Terre, parce qu’il
est en contact avec d’autres réalités.
Alors, nous dirons que l’Être va vers des états
psychotiques, des états de paranoïa ou de schizophrénie
ou… enfin, des états de fatigue, de délire
par moments, pouvant être très momentanés,
qui sont aussi créateurs de grandes fatigues. Ce peut
être très momentané, mais à la suite
de ces désorganisations mentales, l’Être
sent une apathie, un poids. Pendant qu’il a cette réceptivité
et qu’il est désorganisé, souvent, vous
le voyez surénergisé, comme un volcan qui explose.
Cette Connaissance subtile, qu’il n’a pas su organiser,
l’a stimulé, l’a énergisé,
mais à la suite, il est affaissé.
Ainsi donc, nous avons ensemble observé comment, à
cette étape de l’évolution de l’humanité,
l’augmentation du rythme vibratoire causait des grandes
fatigues mentales à cause du stress et de la perte de
sens que cela produit et entraînait une diminution de
rythme vibratoire des Êtres. Voilà qui est paradoxal.
L’augmentation du rythme vibratoire entraîne tout
un ensemble d’effets, de conséquences dont le résultat
est une perte de rythme vibratoire, fatigue, apathie, affaissement
d’un nombre important d’Êtres humains.
Nous pourrions élaborer longuement. Le seul conflit avec
lui-même qu’un Être vit, lorsque l’Être
n’est pas satisfait de sa vie, lorsqu’il sent que
sa vie n’a pas de sens, le conflit quotidien – vous
savez, chez certains Êtres qui vous entourent, dès
le réveil, le matin, alors qu’ils ont à
aller vers le travail, vers une activité qui n’a
pas tout son sens, ils entrent dans un conflit, une bataille
intérieure. Celle-ci utilise leur énergie, et
durant tout le jour, ils sont à tenter d’arrêter
ce conflit, arrêter cette bataille. Ils sont à
tenter de se calmer, et cette tentative utilise de l’énergie
et ils sont épuisés, en tentant de faire taire
ce qui crie à l’intérieur d’eux, ce
qui crie pour vivre. Voilà un grand paradoxe associé
à la fatigue mentale. C’est le cri pour la vie
qui entraîne la diminution de la vitalité.
Nous avons utilisé tout ce temps afin que vous ayez une
image claire de ce qui crée ces fatigues, afin de ne
pas être dans l’illusion que c’est simplement
du surmenage. Le surmenage, bien sûr qu’il y a des
fatigues. Vous vous reposez, voilà, ça y est.
Oh, le surmenage peut causer aussi des douleurs arthritiques,
n’est-il pas, peut favoriser l’émergence
de déséquilibres comme la fibromyalgie, par exemple.
Plusieurs déséquilibres physiques sont causés
par le surmenage. Le surmenage qui entraîne la fatigue
mentale et la dépression est nécessairement un
surmenage associé à quelque chose qui ne fait
pas sens. Cela signifie que vous pouvez être dans le surmenage
de quelque chose qui fait sens, et vous ne serez pas dépressif.
Vous serez fatigué. Vous pourriez être fatigué
physiquement, mentalement, même spirituellement, mais
vous allez vers un repos et vous êtes encore stimulé.
Alors, il ne faille pas errer parce que ce dont nous nous entretenons
n’est pas simplement une constatation parmi tant d’autres.
Nous sommes à indiquer comment la perte de sens crée
le stress, la tension et la dépression, et certes, source
de presque toutes les formes de déséquilibres
physiques et psychiques. Par la suite, l’ampleur des déséquilibres,
des sortes de déséquilibres que créent
le stress et la tension est effarante, chères Âmes.
Alors, nous allons le dire et le redire : Le stress n’est
pas causé par l’intensité et l’ampleur
du travail, mais par le sens de celui-ci et la performance qui
est recherchée, qui va à contresens, parce que
la performance oppose les Êtres, plutôt que les
réunir.
Alors maintenant, que faire? Déjà là, certains
se sentent si épuisés de tout ce propos qu’ils
n’auront plus le courage d’être ou de faire
quoi que ce soit, n’est-il pas? Alors, nous dirons : D’abord,
bercez-vous. Bercez-vous. Vous savez, d’entrée
de jeu, nous vous avons dit plusieurs énoncés,
mais un de ceux-ci est vraiment essentiel pour s’orienter
dans la voie du rééquilibre énergétique
et spirituel : Aimez l’Être en vous qui cherche
l’équilibre, qui cherche le bonheur, qui cherche
l’amour. Ne soyez pas simplement amoureux de vous lorsque
vous avez atteint la joie ou lorsque vous atteignez l’amour.
Aimez celui en vous qui cherche.
Qu’est-ce que cela signifie? Aimez l’énergie
en vous qui vous pousse à continuer, et lorsque nous
vous disons « Bercez-vous », cela signifie prenez
le temps de sentir que, malgré la fatigue mentale, des
états d’épuisement plus chroniques et même
des états de dépression, il semble qu’il
y a encore des soubresauts d’une énergie en vous
qui veut vous guider vers quelque chose d’autre.
Elle peut être sentie comme un peu d’espoir, un
peu d’envie d’autre chose. Saisissez la moindre
envie d’être heureux. Les Êtres qui entrent
de plus en plus profondément dans la dépression
transmettent qu’ils n’ont plus envie de rien, mais
derrière ce rien, il y a encore l’envie d’être
aimé. Aimez l’envie d’être aimé.
Bercez-vous, et bercez les autres dans cette envie. Non pas,
vous savez, materner les Êtres de telle sorte qu’ils
sentent qu’ils sont vraiment vulnérables.
« Bercer les Êtres », cela signifie : De tout
votre amour, éclairez et aimez ce qui, en eux, veut vivre.
Il faille éclairer progressivement ce qui veut vivre.
Alors, éclairez ce qui veut vivre, dans une voie qui
fait sens.
Souvent, les Êtres dépressifs n’ont envie
de rien, et les autres, par amitié ou par amour, tentent
de les aider en suggérant : « Fais ceci, fais cela.
Il faille t’activer. » Ils ont raison. Il faille
que les Êtres s’activent. Mais attention, s’ils
s’activent dans une voie qui ne fait pas sens, cela ne
va qu’empirer la propension à être dépressif.
Il faille donc tenter de les animer dans ce qui fait sens.
Alors, les Êtres ne sont pas tous dans une dépression,
n’est-il pas? Il y a des fatigues. Le premier élément
est d’augmenter le rythme vibratoire. Vous avez saisi,
lorsque nous vous disions que le rythme vibratoire autour de
vous était élevé et que ce que cela provoquait
était souvent une baisse de votre rythme. Donc, vous
êtes à contre-courant. Cela signifie que vous forcez
continuellement. Il faille donc élever votre rythme,
pagayer un peu plus rapidement.
Cela ne signifie pas travailler plus. Cela signifie être
plus stimulé par votre propre énergie, être
plus en relation avec le subtil, avec ce qui fait sens mais
qui n’est pas immédiat. Cela signifie entrer en
relation avec des connaissances subtiles qui peuvent animer
des vibrations en vous, tenter d’entrer en relation avec
l’Âme et l’Esprit. Augmenter le rythme vibratoire
commence par se bercer en aimant la partie de vous qui veut
vivre. Cela va permettre un peu plus de paix, lorsque vous êtes
fatigué.
Puis, augmenter le rythme vibratoire, cela signifie s’unir
à ce qui est vivant et vibrant. Vous observez un enfant
qui joue dans la rue. Vous savez que cela peut augmenter votre
rythme vibratoire? Si vous observez les enfants qui jouent dans
la rue et que vous avez peur qu’il y ait un incident,
votre rythme vibratoire va chuter. Cela crée une tension.
« Ça ne fait pas sens qu’ils jouent dans
la rue parce qu’il y a… », bon, vous connaissez
la suite.
Si vous observez des enfants qui jouent dans le jardin et que
vous voyez la beauté, la spontanéité, l’effervescence,
la naïveté, l’humilité, la joie de
ces enfants, votre rythme s’élève immédiatement.
Instantanément, votre rythme s’élève.
Vous observez un tout petit enfant qui tente de se lever pour
marcher. Vous avez peur qu’il tombe et qu’il se
blesse. Votre rythme vibratoire descend. Augmentation du stress,
de votre tension, parce que, pour vous, la souffrance ne fait
pas sens. Nous pouvons aller jusqu’au plus profond de
votre psyché pour indiquer quel est le non-sens, mais
vous comprenez.
Mais si vous observez cet enfant en tendant les mains et que
vos yeux voient toute la force et la beauté de la vie,
vous savez ce que cela exige comme énergie pour un enfant
de se lever, d’apprendre à marcher, à tenir
son équilibre? C’est fort intense, vous savez.
C’est un déploiement d’énergie que
vous avez peine à soupçonner. Alors, si vous le
regardez, souriant, amoureux, non pas de l’enfant parce
que c’est votre enfant, amoureux de l’enfant, amoureux
de la vie en lui, votre rythme vibratoire s’élève.
Si vous observez dans un jardin une fleur qui, au matin, s’ouvre
et que vous vous rendez compte que cette fleur émet un
parfum sans exiger quoi que ce soit à qui que ce soit,
elle semble bien, là, dans le jardin, votre rythme vibratoire
s’élève. Si vous observez un rayon de soleil
et que vous dites : « Voilà, je crains que ce rayon
de soleil ne brûle ma peau et ne développe un cancer
», votre rythme vibratoire diminue. Si, en revêtant
une veste, vous observez ce rayon de soleil et vous constatez
que le soleil offre sa lumière sans aucune discrimination,
et il semble même éclairer un voyou, un vagabond,
un Être violent, votre rythme vibratoire s’élève.
Si vous respirez consciemment, si, à chaque inspiration
– non pas à chaque inspiration de votre vie, chaque
inspiration pendant une minute – vous êtes dans
la conscience que vous respirez les vibrations de toutes les
formes de vie qui vous entourent et que lorsque vous expirez,
vous leur rendez votre hommage par votre amour, votre rythme
vibratoire s’élève.
Si vous fermez les yeux et que vous allez vers un espace de
méditation, tout comme si vous contemplez une forêt
pendant une minute, votre rythme vibratoire s’élève.
C’est simple, n’est-il pas? Le rythme vibratoire
s’élève, la tension diminue, la paix émerge,
et vous êtes plus dans la sensation de votre Être
et vous ressentirez plus ce qui fait sens pour vous.
Lorsque vous vous éveillez le matin, vous ressentez la
faim et vous allez nourrir votre corps. Vous ressentez quelque
invitation à des activités hygiéniques.
Vous allez soulager votre corps, n’est-il pas? Vous répondez
à ce à quoi le corps vous invite, le corps physique,
avant d’aller vers toutes vos activités. Cela est
normal, naturel. Serait-il naturel aussi que vous répondiez
à ce à quoi vos corps subtils vous invitent?
Pourquoi n’avez-vous plus le temps d’une courte
contemplation? Vous avez eu le temps de nourrir votre corps
physique, et vous avez par la suite été vers une
activité qui créait un stress, et vous nous transmettez
que vous n’aviez pas le temps pour une courte méditation,
une courte contemplation. Et si nous vous disions que cette
courte contemplation, cette courte méditation nourrissait
votre Être au niveau subtil, augmentait votre rythme vibratoire
et faisait en sorte que vous auriez moins de stress et moins
de tensions, ce qui permettrait même que votre corps physique
soit plus en santé? Nous vous dirions que cette nourriture
d’augmentation de rythme vibratoire est plus importante
que celle que vous offrez à votre corps. Mais ce qui
est intéressant, c’est d’offrir la nourriture
aux deux.
Alors, le premier niveau est d’augmenter son propre rythme
vibratoire.
Deuxième élément : un allégement
énergétique. Voilà qui vous soulagera.
Les tensions, le stress qui créent la fatigue parce qu’ils
sont associés à un non-sens peuvent être
résolus par la retrouvaille de sens. Pour qu’il
y ait une retrouvaille de sens, il faille qu’il y ait
une unification de l’Être à lui-même.
L’unification de l’Être à lui-même,
cela signifie union du corps, de l’Esprit et de l’Âme.
Alors, comment le faire? De façon très concrète.
Prenez conscience de votre corps quelques instants. Nous le
ferons ensemble ultérieurement, s’il vous sied.
Vous prenez conscience de votre corps physique. Vous constatez
là où il y a des tensions, et vous les libérez,
si cela est possible. Sinon, vous ne culpabilisez pas, vous
ne jugez pas. Conscience du corps.
Dans cette conscience du corps, vous choisissez d’être
incorporé. Lorsque les fatigues mentales commencent,
les Êtres ont moins envie d’être sur la Terre.
Or, plus ils perdent l’envie d’être sur la
Terre, plus le stress les déséquilibre. Donc,
il vous faille vraiment rechoisir d’être incarné.
Présent à votre corps, choisissez d’être
incarné. Puis, imaginez, au-dessus de votre couronne,
de votre tête, un corps invisible. Votre corps, mais invisible.
C’est le corps de l’Esprit, une représentation
énergétique de l’Esprit. Puis, au-delà,
mais loin dans l’Univers, dans le cosmos, une autre représentation
du corps, mais toute en lumière, un corps de lumière.
C’est le corps de l’Âme, votre divinité,
votre aspect universel, christique, la présence Je Suis
divine.
Ces trois corps sont reliés ensemble par de grands faisceaux
de lumière, de grands cylindres de lumière. Puis,
le corps de lumière, vous l’invitez à descendre
vers l’Esprit. C’est l’union de l’Âme
et de l’Esprit. Se crée un duo. Imaginez-le, visualisez-le
et ressentez-le. Puis, ce duo Âme-Esprit continue sa descente
à l’intérieur de vous. Vous imaginez votre
corps s’imprégner de ces deux corps. Les deux corps
le pénètrent. La lumière se présente.
Vous aurez des sensations physiques, vous
aurez des sensations subtiles.
Vous vous laissez pénétrer. C’est l’union
de l’Âme, de l’Esprit et du corps. Jadis,
il y a plusieurs millénaires peut-être, il était
dit : « Le Père, l’Esprit et le Fils ».
Pendant des centenaires, il y a eu des formes, des rituels,
des gestes qui symbolisaient « Au nom du Père,
du Fils et de l’Esprit », mais le rituel avait perdu
son sens, et la sensation… allez dans la sensation, union
de l’Âme, de l’Esprit et du corps, puisque
c’est ce que vous êtes, et rappelez-vous ce que
nous vous disions, la perte de sens à l’un ou l’autre
des niveaux. Rassemblez le corps, l’Esprit et l’Âme.
Le corps vous entraîne vers le sens de votre propre vie,
l’Esprit vous entraîne vers l’union aux autres,
le sens de la vie entre les Âmes, et l’Âme
vous apporte la sensation du sens de l’Univers. Allez
vers ce rituel de façon très concrète.
Nous appelons cela l’allégement énergétique.
Pourquoi allégement énergétique pour un
rituel aussi sacré? Parce que vous ressentirez les tensions
se dissoudre. Bien sûr, si vous ne le faites que machinalement,
comme un geste de la main, cela ne sert à rien. Être
là, présent, dans la sensation, et vous sentirez
votre Être se détendre, se reposer, les tensions
se dissoudre.
Le troisième niveau, c’est la nourriture prânique.
Souvent, nous vous avons transmis cet élément
: vous nourrir du prâna. Le prâna est la nourriture
qui existe dans l’air, qui existe aussi dans les aliments
qui sont vivants. De façon naturelle, un Être qui
est vivant et qui respire consciemment respire la vie. Le prâna,
c’est la nourriture qui stimule l’énergie
en vous.
Lorsque vous respirez sans conscience, lorsque vous vous nourrissez
sans conscience, vous captez approximativement 10% de la nourriture
pour votre énergie réelle. Lorsque vous respirez
dans la conscience qu’il y a ces particules… certains
d’entre vous peuvent les voir, lorsque vous les observez.
Observez l’air, la lumière et, par moments, vous
voyez des scintillements dorés, petites particules effervescentes,
c’est le prâna. Respirez-le. Dans vos cités,
il y en a peu. Alors, lorsqu’il y a peu d’un élément,
on est plus conscient.
Si, par exemple, cette salle était vraiment submergée
de prâna, que vous le vouliez ou non, en respirant, vous
voilà noyé dans le prâna, mais s’il
y a peu de particules, alors vous respirez consciemment pour
attirer à vous les particules de prâna. Cela signifie
que, chaque jour, vous utilisez un moment pour respirer consciemment,
et lorsque vous vous nourrissez, nourriture, les aliments, vous
allez aussi les regarder, entrer en relation avec la nourriture,
choisir les aliments les plus vivants, capter leur parfum, capter
leur couleur, parler à votre nourriture, la déguster
au niveau prânique, la laisser longuement en bouche pour
laisser le prâna s’imprégner en vous, puis
avaler joyeusement. Vous allez vous nourrir de prâna.
Rappelez-vous que les fatigues chroniques ou les états
de fatigue mentale créent une sensation d’affaissement
dans le corps, et font en sorte que vous êtes moins dans
la sensation de votre énergie. Il faille donc stimuler
l’énergie par le prâna.
S’il y a la nourriture prânique, il y a aussi la
nourriture émotionnelle, affective et intellectuelle.
De quoi vous nourrissez-vous? Vous vous rappelez, lorsque nous
vous disions : « Vous regardez un enfant, vous le regardez
jouer dans la peur qu’il tombe ». Que regardez-vous
autour de vous? Où se posent vos regards, votre attention?
Que recherchez-vous comme information? Les informations qui
intensifient la peur?
Rappelez-vous que vous pouvez bien aller rechercher des informations
qui ne sont pas agréables en soi et qui, pourtant, sont
nourrissantes. Il est erroné de croire qu’il faille
se couper de toute information, chères Âmes. Vous
pouvez bien aller chercher l’information quant à
des conflits qui existent dans d’autres pays. Si vous
y allez afin de soulever en vous la colère, l’impatience
ou la peur, la vulnérabilité, il est inutile d’y
aller. Mais si vous allez vers cette connaissance pour vous
unir aux Êtres qui souffrent, pour être conscient
que des Êtres vivent aussi dans d’autres réalités,
alors votre nourriture est réelle. C’est une nourriture
amoureuse. Donc, on ne peut pas dire : « N’allez
pas vers cela » ou « Allez vers cela ». C’est
l’intention, l’état dans lequel vous êtes
qui importe.
Vous observez un Être qui est dans une forme de crise
dépressive par rupture amoureuse, vous vous nourrissez
de ses émotions qui font rejaillir aussi la rupture que
vous avez connue il y a quelques années, et vous voilà
sympathique? C’est une nourriture qui alourdit votre Être,
chères Âmes. Mais vous pouvez être près
d’un Être qui est dans cette crise afin de l’accompagner,
afin de constater qu’il y a des sensations, des attachements,
et sans jugement, pouvoir véritablement offrir votre
présence pour favoriser aussi son autonomie, et là,
il y a une nourriture qui est juste.
De quoi vous nourrissez-vous au niveau émotionnel et
au niveau mental? Choisissez bien votre nourriture. Vous constaterez,
vous saurez, puisque, déjà vous êtes dans
un rythme vibratoire plus élevé, quelles sont
ces nourritures qui vous alourdissent.
Puis, nous en étions à une cinquième forme,
n’est-il pas? Nous vous avons dit : Augmentation du rythme
vibratoire, allégement énergétique, nourriture
prânique et nourritures émotionnelle et mentale.
Ainsi, par la suite, il y a la pacification relationnelle. Lorsque
nous vous disons : « Votre Âme est en paix »,
votre Âme est en paix, c’est-à-dire l’aspect
de vous lumineux qui vogue dans l’Univers est en paix.
C’est surtout lorsque cette Âme s’unit à
l’incarnation qu’elle constate qu’il y a des
couloirs qui ne sont pas pacifiés. Le premier, c’est
avec vous-même. Êtes-vous en conflit avec vous-même?
Êtes-vous respectueux de ce qui vous habite? Êtes-vous
à vous nourrir et à vous aimer? Êtes-vous
à exprimer ce qui vous représente? Sinon, vous
êtes en conflit.
Et avec les autres, y a-t-il des conflits parce qu’ils
n’ont pas satisfait vos besoins? Nous vous taquinons,
vous savez.
Lorsqu’il y a des conflits avec des Êtres, il vous
faille les résoudre, chères Âmes. Vous pouvez
les résoudre par des paroles, par des écrits ou
subtilement, vibratoirement. Nous faisons de très longs
propos sur la pacification relationnelle, mais allez vers la
pacification relationnelle, car l’espace de non-paix en
vous fait en sorte que vous ne pouvez pas vraiment retrouver
toute votre énergie. Vous ne pouvez pas retrouver toute
votre vitalité. Ce n’est pas possible. La paix
de l’Âme, c’est l’assise de l’Être
pour se projeter dans la joie, dans la santé.
Nous ajoutons à cela, bien sûr, la conscience du
corps. S’il y a des fatigues, même mentales, il
ne faille pas oublier que la souplesse et le tonus dans le corps
sont importants. Il ne faille pas non plus négliger la
vitalité du système immunitaire. Souvent, les
fatigues, les dépressions sont reliées à
des systèmes immunitaires pauvres et au poids de tous
les visiteurs parasites dans l’Être. Il y a aussi
la respiration. Respirez lentement, profondément, totalement
pendant que vous vous bercez, pendant que vous contemplez.
Après tout cela, permettez-vous d’imaginer des
changements dans votre vie, des changements pour que votre vie
fasse sens. Ajoutez à votre vie, plutôt que de
croire qu’il faille enlever, couper, rompre, détruire.
Ajoutez ou transformez. Ajoutez un élément qui
fasse sens. Que pourriez-vous changer dans votre vie qui vous
fasse vibrer?
Changez progressivement votre vie. Changez-la en harmonie, avant
que vous n’ayez, dans des pertes profondes de sens, dans
des chocs, à la changer brutalement. En ces termes, nous
vous disons : N’attendez pas, chères Âmes,
que les pertes de sens créent de trop grandes fatigues
et que tout se change sans que vous n’ayez le choix. Allez
choisir ce que vous transformez. Voilà ce que nous vous
proposons.
Y a-t-il des questionnements de votre part? On vous écoute.
Quels sont les réels effets des antidépresseurs
sur la conscience?
Ah, voilà, les remèdes! Nous vous remercions.
Lorsqu’un Être utilise des remèdes, qu’ils
soient de nature très chimique ou peu chimique ou naturelle,
ces remèdes, lorsqu’ils permettent à un
Être de s’équilibrer – temporairement!
– de soulager quelque peu l’effet, sans pourtant
soulager la source, peuvent permettre à l’Être
d’aller vers la quête de sens. En ce sens, nous
vous disons que, quelquefois, des Êtres sont si déprimés,
si las, si apathiques que tout ce que nous vous avons transmis
ne fait que les épuiser davantage, n’est-il pas?
Si, autour de vous, un Être est vraiment dépressif,
dans une fatigue chronique, et que vous lui apportez ce que
vous avez noté, il le sera encore davantage! C’est
trop. À ce moment, certains remèdes, bien sûr
avantageusement naturels – certaines plantes – vont
favoriser un rééquilibre. Elles ne guérissent
pas. Les remèdes, généralement, ne guérissent
pas parce qu’ils ne solutionnent pas à la source.
Pourtant, ils peuvent avoir l’avantage de favoriser un
équilibre temporaire de sorte que l’Être
peut à ce moment aller vers des changements, des transformations.
Il retrouve un peu de vitalité pour aller vers les changements.
Alors, à votre question, nous vous dirons : Lorsque les
remèdes sont utilisés dans ce sens, alors ils
collaborent à l’évolution de l’Être,
son évolution spirituelle et son évolution physique
et mentale. Lorsque les remèdes sont utilisés,
à tort, pour guérir, ils alourdissent l’Être
au niveau de l’aspect subtil, au niveau de la conscience.
C’est ainsi que lorsque vous ou un Être que vous
connaissez utilisez les remèdes, allez vers l’Être
pour l’aider à retrouver une voie qui fait sens,
et lorsqu’il sera davantage dans le sens, alors il pourra
arrêter ses remèdes et, puisque sa vie aura plus
de sens, son corps physique sera plus vivace, plus vivant, et
il pourra éliminer les résidus qui ne sont pas
équilibrés dans son corps. Alors, on ne vous dira
pas : Arrêtez les remèdes. On vous dira : Soyez
conscient de ce à quoi ils servent. Toutefois, rappelez-vous
que si la dépression est causée par une difficulté
à la glande thyroïde, les antidépresseurs
ne serviront pas.
On vous écoute.
Quelle est la cause des problèmes bipolaires?
Il peut y avoir une cause génétique, chère
Âme, donc de codification génétique. Il
peut aussi y avoir une cause énergétique qui soit
une projection, une ouverture béante au niveau du troisième
œil et une pénétration importante de l’énergie
qui crée un dérèglement. Il peut aussi
y avoir l’Être qui s’incarne qui choisisse
d’aller vers cette forme de déséquilibre
par expérience. Les causes sont donc généralement
des causes subtiles, chère Âme, non pas associées
à des pertes de sens, associées à du surmenage,
associées à ce rythme vibratoire, sauf exception.
Lorsque c’est associé à l’énergie,
cela se produit soit au niveau fœtal, soit déjà
à la naissance.
On vous écoute.
Vous avez parlé de plusieurs maladies psychiques,
sauf le Parkinson puis [inaudible]. Est-ce que c’est relié
à un [inaudible] ou c’est relié à
une haute tension ou du surmenage de la personne dans sa vie?
Cela est relié à une dégénérescence
cellulaire, la dégénérescence cellulaire
qui peut être d’un vieillissement ou d’un
vieillissement prématuré. Nous vous dirons, chères
Âmes, que les Êtres humains, tous sauf quelques
exceptions, sont dans un processus de vieillissement prématuré.
Il n’est pas naturel que les Êtres humains vieillissent
si rapidement. Ils vieillissent si rapidement parce qu’ils
ne sont pas conscients de leurs capacités de régénérescence
cellulaire et qu’ils ne sont pas dans une expression de
la vie. Il y a trop de lourdeurs, il y a trop de contractions,
il y a trop de souffrances, il y a trop d’inconscience
du sens de leur vie. Donc, ces pathologies sont associées
à des dégénérescences cellulaires,
chère Âme.
On vous écoute.
Vous avez parlé, tout à l’heure, de la fibromyalgie.
Vous avez dit que c’était une fatigue extrême
sans la dépression.
Nous avons transmis que certains cas de surmenage pouvaient
provoquer la fibromyalgie. En fait, certains cas de surmenage
vont souvent provoquer des situations, des événements
qui font émerger des mémoires qui engendrent la
fibromyalgie. Voilà ce que nous avons dit. Donc, souvent,
le surmenage peut être une cause physique, et la cause
subtile est souvent l’émergence des mémoires
qui crée ce déséquilibre qui se manifeste
au niveau musculaire et au niveau nerveux aussi.
Sommes-nous suffisamment clair, chère Âme?
« Les mémoires », qu’est-ce que
vous voulez dire par là?
Les charges du passé, c’est-à-dire les interprétations,
les blessures du passé qui émergent, qui remontent
en surface. Par exemple, un Être peut être dans
un surmenage… imaginons qu’un Être œuvre,
travaille dans une société dans un aspect de gestion,
administration, et que l’Être ait beaucoup de dossiers,
qu’il soit dans un grand, grand surmenage, dans un submergement,
vous savez, de papiers et, bon… Il peut se produire un
événement dans sa vie qui fait émerger,
soit des événements de son enfance, ou même
antérieurement à son enfance, donc des mémoires
antérieures à son enfance, où il fut submergé,
mais dans une situation qui était vraiment aigue, dramatique.
Imaginons, par exemple, qu’un enfant a été
sur une barque et ses parents sont sur la rive, que la barque
coule. La barque est submergée, l’enfant ne sait
quoi faire, il est dans un état de panique, et les parents
n’entendent pas sa voix. Plusieurs années plus
tard, il semble être submergé par le travail, comme
s’il y avait une grande vague. À un certain niveau,
vous savez, l’Être peut être vraiment submergé.
Jusqu’à un certain point, c’est beaucoup
de travail, c’est fatiguant, c’est épuisant,
c’est trop, c’est trop, jusqu’à ce
que la vague l’emporte, et là, il y a cette mémoire
d’être vraiment submergé de façon
dramatique, de cette vie ou d’une autre vie, et il y a
alors des réactions qui sont au niveau de ses tissus
musculaires.
On vous écoute.
Quand un individu est dans un non-sens qui le mène vers
des dépressions constantes, est-ce qu’il peut être
amené par ces dépressions-là à vouloir
mourir?
Bien sûr, chère Âme. C’est pourquoi
ce dont nous nous entretenons est si important. L’Être
peut être amené à vouloir mourir parce que
sa vie n’a pas de sens et qu’il veut vivre. Un des
angles pour accompagner un Être qui veut mourir est celui-là.
Si l’Être veut mourir, c’est que cela n’a
plus de sens. En fait, c’est qu’il veut véritablement
vivre, et il ne veut pas vivre cela. Donc, vous pouvez l’accompagner
vers ce qu’il veut vivre, progressivement, lentement,
en vous berçant avec lui.
Ce que nous vous disons, c’est : Lorsqu’un Être
va de dépression en dépression, n’allez
pas que vers des moyens de rééquilibre transitoire,
des remèdes. Dès qu’un Être va vers
des symptômes prédépressifs, il faille déjà
que l’on puisse l’accompagner pour l’aider
à que lui trouve sens. Non pas que l’on
trouve sens pour lui. Cela, c’est déjà existant
dans toute votre humanité. Vos structures, vos dirigeants,
votre environnement, vos familles, en fait tout ce que vous
voulez, tentent de trouver le sens qu’il vous faut. C’est
cela qui provoque le non-sens.
Alors, lorsque vous accompagnez un Être, ne tentez pas
de trouver le sens pour lui! Il faille l’entendre, le
comprendre, le sentir avant qu’il y ait
trop d’ampleur à la dépression. C’est
pourquoi nous avons dit ici que notre propos invite les Êtres
qui ont des fatigues, fatigues mentales, vous savez… c’est
au moment où il y a la fatigue mentale, où il
y a une lassitude, c’est là qu’il
vous faille agir. Non pas lorsque cela s’est intensifié
jusqu’à la dépression. C’est au moment
où il y a la lassitude, l’apathie.
Dans vos sociétés, et nous terminerons sur ce,
les Êtres qui contrôlent et qui dirigent apprécient
l’apathie. Il y a dans vos environnements, dans votre
nourriture, maints éléments de nourriture qui
provoquent aussi la lassitude et l’apathie, notamment
le sucre, et lorsque vous êtes fatigué, apathique,
dépressif, alors on peut vous offrir des remèdes
qui ne solutionnent pas mais qui maintiennent.
S’il vous sied, fermez vos yeux un instant. Nous vous
disons, chères Âmes : Respirez consciemment. Inspirez
la lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au
plus profond de votre Être, et à l’expiration,
abandonnez vos tensions, détendez-vous et goûtez
votre vibration, goûtez votre Être, goûtez
votre présence. Aimez votre Être qui vit. Aimez
l’aspect de votre Être qui veut vivre, qui cherche
la joie et l’amour. Ressentez l’intensité
de cette énergie en vous et de l’amour vers vous.
Que ce ne soient pas que des mots, mais une sensation, dans
votre cœur et dans votre ventre, d’existence. Prenez
un instant, simplement, pour goûter votre Être vivre,
pour ressentir votre Être vibrer.
[silence]
Lorsque le calme et la paix prennent place doucement en vous,
demandez à votre Âme qu’elle vous transmette
spontanément, intérieurement, ce que vous pourriez
ajouter ou transformer dans votre vie, à la marge, qui
fasse sens, sans même évaluer ce qui ne fait pas
sens. Demandez à votre Âme de vous proposer d’ajouter
un élément, un petit moment qui vous permette
de sentir que votre vie fait sens. Un moment d’écoute
musicale, un moment de mouvement énergétique,
un moment de contemplation, un moment de création. Quel
que soit le message, accueillez-le, sachant que votre Âme
sait.
[silence]
Lorsque le message se présente, aussi curieusement, aussi
étonnamment qu’il soit, ne le contestez pas. Laissez-le
prendre place en vous. Il est de vous. Puis, inspirez profondément,
et à l’expiration, ouvrez vos yeux, et doucement,
projetez votre regard sur les Êtres qui vous entourent,
dans la conscience que tous, chacun d’eux, cherchent à
être et exprimer ce qui fait sens. Alors, aimez-les pour
cela.
Et lorsque vous croisez, dans votre vie, un Être qui vous
communique qu’il veut ajouter à sa vie, transformer,
placer dans sa vie un élément qui le fait vibrer,
ne le contrariez pas, ne vous opposez pas à lui. Rappelez-vous
que cet élément, que ce
moment est peut-être l’ouverture d’une grande
voie de guérison, de libération pour l’Être,
et de façon toute particulière, lorsqu’il
s’agit de votre conjoint, de vos enfants ou de vos parents,
ne banalisez pas, lorsqu’ils vous transmettent qu’ils
veulent ajouter un tout petit élément qui les
ravit, car ce petit élément peut être le
début d’une grande guérison.
Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes,
voilà une invitation à la vie.
Accueillez notre Amour.
Les Énergies du Maître Saint-Germain
Le 17 janvier 2007
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2009 Pierre Lessard,
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